top of page

L'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale

  • Photo du rédacteur: Actnbe
    Actnbe
  • 8 déc. 2017
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 10 déc. 2019


Sont très rares aujourd'hui ceux qui ne sont pas "connectés". Linkedin, Facebook, twitter, Instagram, et j'en passe...Est-ce que vous êtes plutôt un utilisateur passif ou actif ? Si vous êtes du genre à regarder le profil des autres, leurs photos, leurs vies et évidemment toutes leurs réussites fabuleuses, c'est que vous faîtes partie des utilisateurs passifs. Si au contraire vous êtes actif, vous passez au moins une heure par jour à poster votre vie, telle que vous voulez que les autres la voient. Bizarrement, on ne vous voit jamais mal dans votre peau, vous êtes au top la majorité du temps...

La plupart des personnes qui utilisent les réseaux sociaux montrent leur vie sous un jour flatteur. Ce qui amène les spectateurs passifs à comparer leurs vies "basiques" à la vie des autres ultra riches d'évènements. Ces comparaisons sont évidemment biaisées du fait de la réalité magnifiée projetée sur les réseaux. Des études ont montré que l'utilisation passive des réseaux sociaux entrainaient la jalousie et la rancoeur et peut réduire l'estime de soi et le bien-être.

Utiliser activement les réseaux sociaux n'est pas mieux car la personne se construit une réalité à partir des posts qu'elle émet et des messages virtuels qu'elle reçoit de sa liste d'"amis" virtuels. L'utilisateur actif attend de l'admiration, de l'approbation et une certaine reconnaissance de la part des autres. Un déficit de "Like" ou un commentaire sur une photo postée peut attaquer parfois sa propre personne et ses valeurs profondes.

Semer le doute dans l'esprit des utilisateurs, mettre à mal l'estime de soi, la confiance en soi ou l'amour propre sont autant d'effets néfastes pouvant être véhiculés lors d'utilisation fréquente des réseaux sociaux. Et les effets sont encore plus intensifiés pour les jeunes.

Des recherches ont permis de classer les réseaux sociaux par ordre de nuisance auprès des jeunes. C'est Instagram qui a remporté la palme, en particulier auprès des jeunes femmes. Il provoquerait chez ces dernières un sentiment de détresse psychologique. Il faut dire que passer son temps à visualiser le profil des jeunes filles faussement "parfaites", il y a de quoi être en détresse ! C'est Youtube qui serait le moins nocif hormis le fait qu'il fasse moins dormir. Quant à Facebook, Twitter et Snapchat, ils accentueraient l'anxiété.

 
 
 

Commentaires


bottom of page